Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 14:54
Départ de Grenoble, Vizille, Bourg d'Oisans et monter à l'Alpe d'Huez station. Sortir de la station tout en haut laisser la voiture après le col du Poutran continuer jusqu'au parking du lac Besson. Tout de suite on se trouve sur le GR549 qui laisse à gauche le lac Noir et à droite le lac Besson et le lac Rond. Il est 10 h.
On continue d'un côté les Petites Rousses et au fond les Grandes Rousses, on laisse sur notre droite le lac Faucille (2063 m) et tout d'un coup beaucoup de jeunes garçons et filles (surtout garçons) numéros sur leur sac à dos et des bandes sur les rochers :"Jeunesse et Sports Grenoble". En fait ils passent l'épreuve d'accompagnateur de montagne. Ils sont là depuis 7 h le matin.
Nous continuons notre marche et faisons un faux ( le rocher tapisse le sol).
Nous arrivons à l'Alpette où arrive letélécabine du même nom. Le soir on verra les étudiants redescendre en télécabine ouvert specialement pour eux. Nous sommes à 2055. Il s'agit d'attaquer la montée cablée qui mène au refuge en laissant en bas le lac du Carrelet.. Nous bénéficions d'un peu de fraicheur cette pario est à l'ombre alors que tout le reste de la labade  est en plein cagnard.
300 m de dénivelé mais bien raide raide. Enfin on sort de la semi escalade pour un paysage plus doux.
On approche de ce fameux refuge de la Fare situé à 2280 m. Il est magnifique tout en pierre. Le plus ancien refuge des Alpes construit en 1876. C'est le 1er refuge que nous trouvons ayant une porte non fermée à clef et qui soit propre et  aussi accueillant.
 A l'intérieur on peut lire des dépliants sur l'histoire des maquis de l'Oisans qui ont du fuir l'hôtel transformé en hôpital d' Huez-en-Oisans car ils étaient repérés par les allemands. Ils ont pris la fuite en prenant le même chemin que nous avons pris (y avait-il les câbles ?),  comment ont-ils fait ? Ils sont même allés plus haut ensuite jusqu'à l'abri Rajon  (2641m). 17 morts chez les attaquants 0 chez les maquisards, on imagine...

Le voilà de près ce fameux refuge.  1h d'arrêt et nous repartons dans l'autre sens pour rejoindre le parking. Nous avons eu du mal à retrouver le bon chemin, le GR519., il est très mal marqué comme souvent. Nous avons passé beaucoup de temps à monter et redescendre ce qui résultat des courses : 880 m de dénivelé, 6 h de marches. Retour à la voiture 17 h
Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /Sep /2009 14:25
Avant Bourg d'Oisans, après la Paute tourner direction le col d'Ornon. Au village d'Ornon se garer au hameau la Grenonière (1286 m) et attaquer la montée par cette très chaude journée de septembre sans tarder par le GR 50 très peu indiqué.



On coupe la route forestière et on monte jusqu'à  la Basse Montagne 1665 m


On continue à grimper, désormais il n'y a plusaucun arbre et çà cogne.


Après 2 h 15 de montée  nous arrivons au refuge fermé avec une vue magnifique sur le Taillefer en face de nous

et au loin la Meije (le doigt de Dieu) et son glacier.
Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 08:07

Départ dimanche matin à 9 h 40 du parking des Signaraux à 1240 m, il fait 10°. Pour arriver à ce parking il faut prendre la direction de Vizille, la Mure, Pierre Châtel, la Motte d'Aveillans, etc.. On commence à monter dans un pâturage qui l'hiver est une peite station de ski (quand il y a de la neige), quelques remontées mécaniques défigurent le paysage.
On monte toujours par Claratin 1360 m et de partout des vaches, le sentier est très agréable, les vaches nous regardent bizarrement nous troublons leur quiétude.
Le Sénépi est le plus vaste alpage bovin du Dauphiné... et dire qu'ils ont comme projet d'installer des éoliennes.

Plus on monte plus le spectacle est grandiose, petit à petit on domine tous les massifs montagneux de la région. C'est bien il ne fait pastrop chaud.
Nous atteignons le col du Sénépi situé à 1526 m à 11 h il nous faut encore monter pour trouver un autre alpage qui est le sommet du Sénépi à 1769 m, il est 12 h.
Un rapide pique-nique, quelques photos de l'Obiou, du Mont-Aiguille et nous redescendons vers 12 h 20, il ne fait pas assez chaud. Nous prenons un autre chemin pour la descente à partir du col de Sénépi on va rejoindre la Pierre Plantée proche de l'Arboretum que nous évitons et descendons en ligne droite. Retour au parking à 14 H.



Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /Juil /2009 14:25
Départ à 9 h 30 du parking des 3 Fontaines à Corrençon, le Golf. 1140 m d'altitude. On suit le GR 91 qui longe le golf  où tout le monde se déplace en voiturette électrique (ah le golf ce n'est plus ce que c'était quand JC au golf de Cannes tirait les caddy pour se faire des sous). Le GR est tranquille dans le bois, un monument  est érigé à la gloire des résistants du Vercors qui se croyaient tranquilles ici.... On continue jusqu'à la  cabane de Carette située à 1355 m, 1 h 30 Derrière le refuge nous prenons le chemin qui monte dans la forêt puis au milieu des rochers le long d'une barre rocheuse.
Nous arrivons enfin dans la prairie où devrait être apparentes les ruines de la Cabane du Grand Pot (1673 m) 2 h 30.
Les fleurs en cette mi-juillet sont beaucoup plus hautes elles nous arrivent à lépaule, les ruines sont dans les fleurs de la prairie (cette photo a été prise en juin 2007 cette fois-ci que des photos volées j'avais oublié mon appareil)

Après avoir traversé le Pot on remonte en pleine châleur ce jour-ci jusqu'aux crêtes des Rochers de la Balme et particulièrement le Pas Ernadent situé à 1939 m il est 12 h 30.1/2 de repos pour manger, il fait trop chaud pour rester plus. Nous redescendons par le même sentier, j'aperçois une marmotte qui se carapate après avoir bien sifflé. Elle doit avoir chaud avec sa fourrure. Nous prenons un sentier sur la droite après le Pot qui descend agréablement pendant je ne sais combien de km (la descente est- toujours plus difficile et longue). Arrivée au Golf vers 15 h il fait 30 °, à Grenoble 36. (800 m de dénivelé)
Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /Juil /2009 08:07


Prendre Voreppe, Col de la Placette puis  une route sur la droite direction les 3 Fontaines (780 m) où se trouve un parking.



A  9h 20 nous  attaquons la montée qui est très longue et difficile. On set trompe et on monte jusqu'au Pas de la Miséricorde que l'on ne veut pas prendre (passage délicat câble tout le long, j'ai le trac). Donc  on redescend pour essayer de trouver ce chemin de la montée de Jusson qui évite les barres. Nous le trouvons bien plus bas et on attaque une nouvelle montée qui nous conduit directement vers les barres que nous escaladonc. Vertigineux mais pas technique. Une fois les barres passées (la cheminée de Jusson) on continue la montée dans la forêt  et rencontrons un couple qui en a bavé aussi en ayant pris le bon chemin.
Vers 12 h 30 enfin nous sortons  enfin de cette forêt très sombre (la Chartreuse 90 % de forêt) pour  nous trouver dans la prairie magnifique avec La Sure comme toile de  fond.


La Sure et sa croix  comme tous les sommets de Chartreuse à 1920 m .
Le refuge de Jusson
Vue du refuge de Jusson sur toute la vallée  (Voiron). Vers 13 h 30 nous redescendonspar le chemin qui ne passe pas par les barres, descente très longue et difficile beaucoup de cailloux de rocher, d'arbres tombés sur le chemin, ce côté de la forêt n'est pas entretenu, le côté Pas de la Miséricorde par contre très bien entretenu.  Arrivée vers 15 h au parking, plein les bottes. (773 de dénivelé)

Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /Juil /2009 19:49
Départ tardif vers 10 h 30 du Sappey (1010 m). Il ne fait pas très chaud. A Bens on  attaque la douce montée du début  dans un bois  magnifique. Petit à petit la pente devient plus raide jusqu'à très raide. 
A la sortie du bois nous sommes sur un piton étroit d'où l'on domine la Chartreuse, Belledonne, le Vercors
et Grenoble.
Un bon casse-croûte pendant lequel nous avons le salut du pilote d'un planeur qui tourne plusieurs fois autour du piton.
En descendant nous prenons le temps de prendre encore en photo ce magnifique lis martagon afin de prendre une bière au Sappey où les touristes sont rares.
Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 10:19
Après Saint-Martin-d'Uriage, les Seglières continuer jusqu'au parking de la Gafe (1092 m) sur la gauche en montant  à  Chamrousse. On laisse la voiture et on prend le chemin forestier et on enjambe le ruisseau des Pourettes.
On attaque la montée d'une pente raide. On traverse plusieurs torrents, c'est très humide et très dangereux l'hiver car toute la montée est à l'ombre et mouillée, l'hiver elle se transforme en patinoire. Après 1 h 15 de montée on arrive à la cacade de l'Oursière qui mesure 100 m, nous sommes à 1479 m.

Ce lieu était très fréquenté dans les années 1900 par les curistes d'uriage qui montaient à dos de mulet, il y avait un chalet en contrebas de la cascade, on aperçoit les ruines aujourd'hui, où l'on pouvait manger et passer la nuit.
Nous avons continué plus haut que la cascade jusqu'à la prairie de l'Oursière (1650 m) où l'on peut rejoindre le refuge de la Pra ou les lacs Robert. Nous avons fait le retour par le même chemin.
Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /Juil /2009 18:53
Départ à 8 h 40 du virage des 3 pucelles, tremplin de saut direction la même balade que nous avions faite le 3 mai et que nous avions du interrompre à cause de la neige (1092 m). Aujourd'hui 5 juillet, il fait déjà très chaud à cette heure (voir le tee-shirt  à 2 tons de JC). Ca monte pas mal, traversée du pierrier en plein soleil 1290 m.


 On s'élève rapidement, Grenoble en bas est encore dans la brume (ou la pollution !), on aperçoit le Rachais, le Néron, etc... plus trace de neige.


On traverse un ravin et on laisse à gauche un chemin qui va au Moucherotte par Château Bouvier très agréable dans le sous-bois puis nous arrions (vers 11 h) dans un nouveau pierrier, un temps de repos est nécessaire pour reprendre son souffle.

Nous repartons au milieu d'un chaos en nous approchant progressivement de la falaise que nous longeons, nous arrivons à 1645 m c'est notre sommet. Nous allons pouvoir redescendre une partue par l'ancien ne piste de ski (monotone comme une piste de ski l'été) et ensuite par le chemin écologique en sous-bois.

Là c'est la récomprense quelques Lis Martagon mais chut il ne faut pas dire où ils sont...... juste les prendre en photo, espèce très rare. Arrivée en bas à 13 h (694m de dénivelé), çà suffit pour aujourd'hui vue la chaleur.
Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /Juin /2009 12:33
Au départ de Grenoble on voyait bien que c'était noir sur Belledonne et effectivement un orage avec grélons à hauteur de Chamrousse a fait chuter la température à 7° (au lieu de 21 à Grenoble) heureusement on était dans la voiture


Le grand plateau de l'Arselle avec des grosses gentianes acaules, des violettes ennées, des renoncules des montagnes et des trolles d'Europe, très beau.
On débouche sur le Rocher de l'Homme (1803 m) et la vue est magique sur toute la vallée de la Romanche, Séchilienne, en face l'Oisans enneigé.


De ce point de vue magnifique on aperçoit sur la paroie juste en face 1 mouflon et plus bas 2 chamois (la mère et le petit tout content de faire des sauts). Retour à l'Arselle et redescente par le lac de Luitel et la route sinueuse qui ramène à Séchilienne. Sur cette route un chevreuil affolé nous coupe la route, il disparaît à toute vitesse dans le bois.


Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 10 mai 2009 7 10 /05 /Mai /2009 17:36
Vers 9 h ce matin on laisse  Saint -Paul-de-Varces et  la voiture à 572 m.  On suit le ruisseau du Lavanchon et on passe devant la maison du Gros Moran tout en continuant à monter de manière très soutenue. On arrive  jusqu'au col de l'Eperrimont à 1175 m.

Dur, dur la montée, heureusement le spectacle est magnifique : au fond les  2 Soeurs.
Nous arrivons vers 11 h 45 au but de notre randonnée, le Pal de Fer ou Bec de l'Echaillon 1262 m.
Vertige garanti, on domine  les Saillants-du-Gûa.
On ne s'attarde pas et après un bon pique-nique on redescend par le même chemin.  Descente en 1 h 30.
Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés